CDB WORK

Depuis plusieurs années, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à parler de qualité de vie au travail. Mais derrière les babyfoots et les « jeudis pizza », les chiffres continuent à parler fort et clair :

  • 1 salarié sur 2 se dit en détresse psychologique au travail.
  • 41 % des actifs disent ressentir une fatigue émotionnelle importante.
  • Et selon le baromètre Empreinte Humaine 2024, le taux de burnout sévère touche aujourd’hui 15 % des salariés. Un chiffre en hausse.

Ce n’est pas une lubie RH ou une mode venue de Californie. Le mieux-être au travail est un enjeu de performance, de fidélisation, de santé publique… et surtout, d’humanité.

Mieux-être ne veut pas dire « tout le monde il est content »

On confond parfois mieux-être et bonheur. Ce que je défends, c’est la possibilité pour chaque collaborateur de travailler dans un cadre respectueux, où il peut :

  • Exprimer ses besoins sans peur de jugement,
  • Monter en compétence sans se sentir dépassé,
  • Concilier sa vie pro et perso avec souplesse,
  • Et parfois, simplement souffler.

Mieux-être, mais comment ?

Chez CDB WORK, on a fait le choix d’agir là où les tensions invisibles s’installent :

  • Former et sensibiliser sur les risques psychosociaux,
  • Accompagner les aidants familiaux pour qu’ils cessent de s’oublier,
  • Redonner confiance aux seniors face aux outils numériques,
  • Et surtout, co-construire avec les entreprises des solutions humaines, concrètes, et adaptées à leur réalité.

Une conviction personnelle

Après plus de 20 ans à accueillir des publics, gérer des équipes, et voir les visages changer à mesure que le stress s’installait, j’ai décidé de passer à l’action autrement. Créer du lien, réveiller les consciences, et apporter des outils concrets, c’est ce qui m’anime aujourd’hui.

Le mieux-être ne doit pas être une option pour les collaborateurs les plus chanceux. C’est un levier stratégique pour les entreprises… et un droit fondamental pour les humains qui les font vivre.